KABBALE - abracadabra.

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G "sans avoir" 02/03/2011 07:41


...un Pape ont fait montre d’un certain intérêt intellectuel envers elle, dés qu’il s’agissait du dogme, dés que la doctrine de l’Eglise était mise en cause, la cabale chrétienne a été exclue et
ses tenants durement châtiés ? » C.M. p. 35.
“La kabbale enseigne tout d’abord que l’homme représente exactement en lui la constitution de l’Univers. De la le nom de Microcosme ou petit monde donné à l’homme en opposition au Macrocosme ou
grand monde donné à l’Univers. » E.P. p.144
Nous sommes en pleine cosmogonie Chère à certains … .
« Le cabbalisme a, si l’on veut, réinstallé et réinscrit la religion biblique historique et anti-mythique au sein des doctrines traditionnelles des religions du monde, qui ont toujours, quant à
elles, refusé l’histoire et établi leurs normes sur des mythes figées qui garantissent contre tous les changements. » C.M. p. 72 2
“ La délivrance messianique, si elle est universelle, concernera les hommes selon le degré de leur élévation spirituelle. » C.M. p.77.

“ Quelques cabalistes ont cependant développé une conception plus évolutionniste du devenir du monde, [ … ]. Selon ces ésotéristes tout ce qui est, depuis les minéraux inanimés jusqu’aux espèces
vivantes supérieures et jusqu’à l’homme, subit un processus de maturation qui lui permet de passer de degré en degré à l’espèce supérieure, et même l’homme, faîte de la création vers lequel tendent
tous les autres êtres, accède à son tour au rang des anges. » C.M. p. 77 et 78
Thèse chère à un certain jésuite, il me semble… .

Il me faut conclure, autrement je n’en finirai pas :
« Désormais, la venue du messie, libérateur attendu, ne marque plus la fin de l’histoire, mais tout bonnement son commencement. En un mot, l’histoire aux yeux des croyants exilés, n’a pas encore
commencé. C’est en dehors d’elle et du temps profane que s’accomplit le rapport au sacré, que survit la Loi et ses enseignements qui sont d’autres théophanies quotidiennes, d’autres révélations
permanentes, de la divinité. » C.M. p. 75.

Il y a dans tous ces extraits textuels dont nous avons pris « connaissance », de quoi réfléchir et de faire appel au discernement des esprits.

Un dernier point , il ne faut pas confondre cabbalisme et cannibalisme. Et pourtant … !

GALTERIUS


G"sans avoir" 02/03/2011 07:23


DE LA QABBALE OU KABBALE OU CABALE ET DE LA GNOSE .


Selon les auteurs consultés :

Ecrit avec un « Q » le mot a sens de tradition, nous pouvons dire tout de suite, tradition orale et ésotérique. Cette tradition émanerait d’un enseignement oral transmis par Moïse en personne à
l’usage de ceux qui pouvaient le comprendre ; il sous-tend l’élitisme. D’ou le sens ésotérique pour en assurer la pérennité et la protection, selon PAPUS=Docteur Gérard Encausse dans son livre : «
LA CABBALE tradition secrète de l’occident. »
Ecrit avec un « K », le mot prend le sens d’ésotérisme juif ; « littéralement, concerne la mystique juive ». Selon Léo SCHAYA dans son livre : « L’homme et l’absolu selon la kabbale »,et, G.G.
SCHOLEM dans son livre « LA KABBALE et la symbolique. »
Ecrit avec un « C » le mot pourrait signifier une science occulte qui prétend faire communiquer les esprits .mais il préfère : tradition. Chez les juifs, interprétation mystique de la Bible, selon
Charles MOPSIK dans son livre : « LA CABALE »
Ecrit avec un « C » le mot veut dire menées secrètes selon le LAROUSSE.
De l’ambiguïté d’écriture du mot ;nous pouvons penser que tout naturellement découle un sens ésotérique.

C’est donc à leurs auteurs même, je dirais à la source que je prends mon information. – sans controverse possible -- Il s’agit de quatre auteurs, de quatre livres différents :
-Gérard Encausse-Papus est considéré comme le « Balzac de l’occultisme », nous lui devons un « traité élémentaire de science occulte » ;
-Charles Mopsik, Docteur d’état en philosophie est auteur de plusieurs traductions d’écrits cabalistiques. Il dirige la collection « les dix paroles » aux éditions Verdier.
-Léo Schaya a écrit pour sa part « L’homme et l’absolu selon la Kabbale » mais aussi « La création en Dieu à la lumière du judaÏsme, du christianisme et de l’islam » ;
-G.G. Scholem Professeur à l’Université de Jérusalem, le « meilleur spécialiste et de la kabbale et de la mystique juive. »
les citations qui suivent sont empruntées à ces quatre auteurs :
- pour le premier nous mettrons : E.P.
- pour le second nous mettrons : C.M.
- pour le troisième nous mettrons : L.S. et
- pour le quatrième nous mettrons : G.G.S..

Voici en quelque sorte une introduction :
« La cabale est bien davantage une GNOSE, à savoir une connaissance de type ésotérique, qu’une mystique à proprement parler. » C.M.p.14.
La GNOSE(de gnosis=connaissance), doctrine des gnostiques. Haute théologie. Philosophie des mages. Nous rappelle le Larousse qui fait référence.
« Plusieurs cabalistes ont établi une sorte de cursus préalable, c’est-à-dire à l’accession au message qui se dérobe dans l’enveloppe textuelle du Livre. »
N’oublions pas ce que veut bien nous dire le Larousse : que le gnosticisme est un système de philosophie religieuse dont les partisans prétendaient avoir une connaissance complète de Dieu. Ce qui
suit est très important à considérer :
« En fait l’apprentissage initial a surtout la forme d’une sorte de déconditionnement. Il faut tout d’abord se défaire d’une série d’habitudes que la fréquentation dogmatique du texte biblique par
exemple, à partir de la culture théologique ou même historique de sa lecture, a parfois profondément enracinée. » C.M. p.98.
N’est-ce pas ce renouveau auquel nous convie le concile Vatican II ? Mais, entrevoyons un aperçu de cette connaissance gnostique de Dieu :
« La connaissance de Dieu est l’alpha et l’oméga de l’œuvre créatrice . Dans la connaissance que Dieu a de Lui-même, naît le monde ; et dans la connaissance que le monde a de Dieu, Il se résorbe en
Lui. […] Cet acte cognitif et déifiant est l’accomplissement de l’œuvre créatrice : c’est pour cela—pour Lui--- que Dieu a créé le monde. » L.S.p.65.
« La kabbale enseigne toujours la doctrine de l’émanation. L’homme est donc émané primitivement de Dieu à l’état d’esprit pur. » E.P. p. 147.
“ Dieu est inconnaissable dans son essence, [ … ]. Mais il est susceptible d’être compris dans ses manifestations. »
« L’Univers constitue son corps, Adam-Eve constitue son âme, et Dieu lui-même dans sa double polarisation constitue son esprit, … . » E.P. p.151.
Vous faisant grâce de sempiternelles explications, voici une conclusion qui retient notre attention : à la dixième leçon sur la kabbale d’Eliphas LEVI rapportée par E.P. p.52, il est écrit : 1

« Un initié peut donc avec simplicité et sincèrement pratiquer la religion dans laquelle il est né, car tous les rites représentent diversement un seul et même dogme, mais il ne doit ouvrir le fond
de sa conscience qu’à Dieu et ne doit compte à personne de ses croyances les plus intimes. Le prêtre ne saurait juger de ce que le Pape lui-même ne comprends pas. Les signes extérieurs de l’initié
sont la science modeste, la philantropie sans éclat, l’égalité de caractère et la plus inaltérable bonté. »
D’après ces propos, il y a donc bien la qkcabbale , son émanation ou principe, la GNOSE et sa pénétration souterraine en tous milieux, un peu comme une « taupe », qui creusant ses galeries, sape le
terrain. Il n’y a place ici pour aucun amalgame, mais une déduction logique et un discernement.
Le sycomore est une variété d’érable appelée aussi « faux platane. »
« Le prophète que Dieu choisit parmi les cultivateurs de sycomore, comme Amos, et dont il fait le vase contenant son message, est étiqueté de tout autre façon par la prophétologie philosophique : …
. » G.G.S. p.17. S’agit-il d’une contre-façon, discrète, à la Arsène Lupin qui aime à mystifier son monde ?
Un des principes fondamentaux de la kabbale est l’expérience personnelle qui seul peut conférer une connaissance. Chacun se fait sa vérité et son image de Dieu par immanence. De l’intuition émane
cette connaissance qui est la doctrine du gnosticisme. Principe d’émanation pur. Et nous en arrivons
« C’est ainsi que le mystique tire généralement de son expérience une confirmation de sa propre autorité religieuse ; sa théologie et ses symboles se trouvent en même temps projetés dans ses
expériences mystiques, mais n’en proviennent pas. » G.G.S. p. 16.
« Avant tout, il faut partir du fait que cette mystique a deux aspects fondamentaux qui se contredisent ou se complètent : un aspect conservateur et un aspect révolutionnaire. » G.G.S. p.14.
« Dans l’histoire des religions la mystique représente, comme un ensemble de plusieurs phénomènes religieux, la tentative de communiquer à autrui, et d’interpréter pour lui les chemins que les
mystiques ont suivis, les illuminations qu’ils ont reçus et les expériences qu’ils ont péniblement acquises. […] Et c’est justement dans cet effort que s’accomplit la rencontre ou plutôt le choc de
la mystique et de l’autorité religieuse. » G.G.S. p.13 et 14.
Nous sommes là en pleine créativité, libéré de toutes contraintes et prêt pour tout œcuménisme ou renouveau charismatique. Mais aussi en pleine GNOSE qui par l’expérience acquise donne vie à
Dieu.
La kabbale est apurée de tout mythe, c’est très instructif :
« La vénération de Dieu sans images dans le judaïsme soulignait, par cette absence d’images, le refus et même la condamnation polémique du monde des images et des symboles propres au monde des
mythes On essayait ainsi de communiquer une religion(précisément celle de la révélation monothéiste) dans laquelle la question du mythe était éliminée, [ … ]. » G.G.S. p. 106.
« L’intérêt des philosophes et des théologiens était porté vers la pureté de Dieu, débarrassée de toute question mythique ou anthropomorphique. » G.G.S. p. 106.
« La kabbale---littéralement tradition, c’est-à-dire tradition ésotérique---est le mouvement par lequel (surtout au XIII et XVII ème siècle) les tendances mystiques au sein du judaïsme ont trouvé
comment écouler leur « sève » dans divers ramifications et des développements souvent très vivants. » G .G.S. p.107.
Parlant de la tradition et de la nouvelle création dans le rite kabbaliste, nous trouvons ceci dans G.G.S. p.137 :
« En fait elle s’efforce plutôt de confirmer une tradition à partir d’un nouveau point de vue. En même temps, on ne peut guère préciser tout ce qui est nouveau dans les impulsions qui s’y expriment
et cela présente pour l’examinateur, malgré toutes références, une transformation assez audacieuse des contenus religieux. Cette tension entre une attitude conservatrice et une attitude
progressiste, voire révolutionnaire, est inhérente à l’histoire mystique. Là où elle pénètre dans la connaissance, elle colore l’attitude personnelle des grands mystiques, qui pourtant optent en
pleine lumière, pour une attitude conservatrice à l’égard de leur propre tradition, sur le sentier raide et étroit qui frôle l’hérésie. »

Je voudrais terminer là toutes ces citations qui constituent une « connaissance » et comportent chacune un « SIC ». De plus, toute ressemblance par analogie est totalement indépendante de ma
volonté.

« Les cabalistes chrétiens les plus importants à la renaissance ont presque tous été condamnés par l’Eglise, eux ou leurs œuvres : les thèses de Pic La Mirandole ont été mises à l’index, Guillaume
Postel a fini par être interné dans un asile d’aliénés. Même si des Evêques, voire