DETRUIRE L'EGLISE, TOUJOURS...

Publié le


« Le Nouvel Ordre Mondial recherche la disparition de l’Église Catholique » dit un spécialiste de l’ONU, qui étudie depuis des années ce qu’on appelle le Nouvel Ordre Mondial (NOM), et l’intention que poursuivent les agences de l’Organisation des Nations Unies de chambouler l’ordre naturel.


Le prêtre et médecin argentin Juan Claudio Sanahuja, est responsable du portail internet catholique www.noticiasglobales.org ; ce site, créé il y a une douzaine d’années apporte des éléments clairs et fiables pour comprendre les thèmes visant à la promotion des « nouveaux droits » et de la « nouvelle éthique », dans un contexte de contestation de l’Église catholique et du successeur de Pierre, pour l’instauration d’un nouvel ordre mondial (NOM). Ce prêtre est devenu un spécialiste de l’ONU (dans le sens d’observateur de l’ONU).



- L’unique ennemi de l’idéologie du "
genre " est l’Église qui affirme de façon catégorique des vérités en opposition totale avec la nouvelle idéologie, et la nouvelle éthique sans principes ni valeurs immanentes et immuables. L’éthique chrétienne est incompatible avec les nouveaux paradigmes de la NOM et la déclaration de Benoît XVI sur les principes non négociables est un défi pour les lobbies féministes, homosexuels et pro-avortements.

Question : Quel est le lobby le plus dangereux ?
Réponse : Le lobby gay, qui agit à l’intérieur de l’Église.

Q : Le gouvernement espagnol se présente lui-même comme le meilleur élève en ce qui concerne la promotion du mariage homosexuel (ndt: sans guillemet pour rester dans l’esprit du gouvernement espagnol qui a permis sa promotion), de l’avortement et de l’Alliance des Civilisations.
R : Il s’agit de thèmes géopolitiques qui étaient déjà dans le cadre international avant Zapatero . Mais il y a une différence entre une ONG ou une directive politique d’un organisme international, et une suggestion politique de l’Espagne, qu’on ne voit pas  comme les centres du pouvoir anglo-saxon.

Q: On la voit comme la
mère patrie.
R : Bon, c’est un concept un peu passé de mode, mais comme un pays ami, oui, et qui a beaucoup d’affinités avec nous.

Et si l’Espagne le fait, pourquoi pas nous ?

Q: L’ONU a donné l’impulsion à des politiques pro-avortements, féministes et roses (ndt : dans le sens homosexualité). Pensez-vous qu’il soit préférable de les améliorer, ou bien de les annuler ?
R :
Nous devons participer, parce qu’on ne peut pas abandonner des domaines entiers sans essayer d’y avoir une influence, même s’ils ont été créés par l’ennemi. Cela oui, mais en faisant attention à ne pas être des complices.

Q: Par exemple?
R : En donnant notre consentement à des choses qui paraissent inoffensives, mais qui ont un fond et un message pervers.

Q: Pourquoi cette pression pour faire sortir de le Saint Siège des Nations Unies? .
R : Parce qu’il complique la tâche des pays qui veulent imposer des politiques déterminées. Face à la contraception, à l’avortement, la perversion des droits humains, le Saint Siège est un obstacle.

Q : Venons-en à l’avortement. Il y en a qui considèrent que le terme « santé sexuelle et reproductive » est un terme qui peut être
racheté, bien qu’il ait toujours été utilisé à la façon d’un euphémisme, comme synonyme d’avortement.
R : On n’a jamais pu donner un sens "bon" au terme
santé reproductive. Il est né comme euphémisme pour "contraception" et même "avortement chimique". La santé sexuelle est venue après et au Canada non plus, on n’a pas dit clairement que la santé sexuelle et reproductive inclut l’avortement.
(..)
Q: Parlons des nouveaux droits, les droits dits de seconde ou troisième génération. C’est toujours cette tentative des tenants du progrès d’étendre leur idéologie, mais n’y a-t-il rien qui puisse être sauvé ?
R: Parmi les huit Objectifs du Millénaire pour le Développement, il y en a deux qui font référence au
genre et à la santé sexuelle et reproductive, clairement anti-vie. Mais les autres aussi, parce qu’ils s’interprètent tous selon une explication féministe, abortive ou de culture de mort.

Q: Pourquoi tout le monde s'est-il rallié aux Objectifs du Millénaire?
R : Une minorité, par complicité; la majorité parce que c’est politiquement correct, c’est ce que commande la mode.

Q : Les théories du
genre sont-elles la dernière rébellion contre Dieu?
R : Cela dépend de la part de qui. Dans le cadre des Nations Unies, c’est une rébellion ouverte contre Dieu. Mais pour la majorité c’est quelque chose qui est une marque de notre temps.

Q: Oui, mais ce ne sont pas ceux-là qui l’inscrivent sur leur agenda.
R : Non, pour ceux qui l’inscrivent sur leur agenda,
la destruction de l’Église Catholique est un impératif parce qu’elle est l’unique frein.

Q: Changeons de façon d’aborder le sujet. Croyez-vous que la nouvelle religion mondiale prétende substituer au Décalogue un nouveau paradigme éthique ?
R : Oui. Une religion du subjectivisme, du relativisme qui combat tout type de vérité non négociable. Et ils infiltrent les religions. L’Église Catholique aussi.

Q: Terminons avec l’avenir. Qu’est-ce qui va nous arriver?
R :
Une persécution de l’Église Catholique ou des derniers de ceux qui resteront fidèles à la doctrine de l’Église. Pour le Nouvel Ordre, la disparition de l’Église Catholique est un impératif.

Q: Croyez –vous que l’Église est prête pour cette bataille?
R :
Humainement je crois qu’une grande partie de l’Église n’est pas prête pour cette bataille. Mais l’Église est avant tout l’Épouse du Christ, et une réalité surnaturelle. C’est pourquoi le nombre de fidèles et de hautes autorités préparés pour la bataille importe peu. Ce que nous savons c’est que nous finirons par gagner, car le triomphe est promis.

Lu dans http://christroi.over-blog.com/ext/http://benoit-et-moi.fr/2010-III/0455009e0207c0b02/0455009e24080ba01.html

Publié dans EGLISE

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article