Jeudi 9 juin 2011 4 09 /06 /Juin /2011 09:02

Sainte Thérèse provoque une pluie de confessions en Terre Sainte
"Lu sur Le Forum catholique

  "Les reliques de Sainte Thérèse ont quitté le sol de la Terre Sainte , le 1er juin, à 11h. après avoir traversé plus de 40 villes pendant 10 semaines. Des prières d’adieux ont été récitées à l’aéroport de Tel  Aviv. Depuis son entrée solennelle à Jérusalem - le 16 mars - les  reliques de la sainte de Lisieux ont été reçues dans chaque ville avec  beaucoup de ferveur ! [...] Dans chaque ville, Thérèse fut accueillie en grande pompe sous les  acclamations, les youyous, les tambours. Pluie de roses, ballons de  couleurs, flambeaux à la nuit tombée, invocations joyeuses et familiales  rythmaient le pas lent des processions. Les fidèles et leurs pasteurs alternaient le chapelet avec des chants, des prières et des poésies de Thérèse".
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"Dans beaucoup d’églises, pendant le pèlerinage des reliques thérésiennes, les confessionnaux travaillaient presque tout le jour, toute la nuit. De Jaffa à Naplouse, en passant par Nazareth. Le père Abu Khalil, de  Naplouse confiait encore dimanche dernier que le 18 mai jusqu’au petit  matin que l’église était ouverte pour que les fidèles reçoivent le  sacrement de réconciliation. Au Mont carmel, le Père Abdo, s’exclama un soir absolument épuisé à 2h du matin : « Cette nuit j’ai assisté, moi et mes confrères confesseurs, à de vraies conversions. Je regrette seulement de ne plus avoir de forces pour continuer à confesser,  tellement il y a des fidèles qui en pleine nuit viennent vénérer la  Sainte, entendre son message spirituel simple et fort, et sentent le  besoin de renouveler leurs vies».

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Mercredi 8 juin 2011 3 08 /06 /Juin /2011 18:10

 


 
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Mardi 7 juin 2011 2 07 /06 /Juin /2011 08:53

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« Aux environs du 5 mai, la rumeur a couru que la Grèce allait abandonner l’Euro. Ayant fait ses calculs, murmurait-on, le gouvernement d’Athènes aurait conclu qu’au point où il en était, il serait moins onéreux, à terme, d’abandonner la monnaie unique que de la conserver. Aussitôt, l’Euro baissait sur les places financières. Ce qui signifie que cette possibilité, jugée invraisemblable il y a encore un an, est désormais crédible aux yeux des investisseurs. Peu après, le Premier Ministre grec publiait un démenti. Entre temps, il est vrai, il avait appris que les argentiers de l’Union allaient se réunir le 6 mai à Bruxelles pour se pencher une nouvelle fois sur sa situation et signer un nouveau chèque pour la Grèce. Ce qui fut fait : aux 110 milliards Euro qui lui ont déjà été octroyés, ils ajouteront 25 nouveaux milliards Euro. Toutefois cette somme ne permettra que d’honorer les échéances de 2012. Après, en 2013 ? Sarkozy ne sera sans doute plus aux affaires, et peut-être qu’Angela Merkel n’y sera plus non plus…

 

De fait, la situation ne cesse de se dégrader chez les Hellènes et les remèdes, en l’occurrence les crédits du FMI et de l’U.E., sont impuissants à enrayer la faillite qui s’annonce et même s’accélère. Malgré les 110 milliards Euro injectés, le pays ne parvient pas à tenir les objectifs fixés il y a un an. Les Grecs subissent un plan d’austérité sans précédent : baisse des salaires, des retraites, hausse des impôts et des taxes, privatisations à la chaîne. Non seulement, cela ne suffit pas, mais la récession aggrave la situation. La productivité est en chute libre, la consommation aussi ; des jeunes s’expatrient, les autres essaient de travailler ‘au noir’, ce qui tarit d’autant les ressources fiscales. Tous ces efforts suffisent à peine pour payer les simples intérêts de la dette grecque, laquelle représente 150% du PIB ! Après avoir accordé cette rallonge de 25 milliards Euro, les dirigeants européens ont exigé encore plus de privatisations, d’économies, de rigueur. On continue à demander toujours plus à la Grèce. Les mesures d’austérité sont à Bruxelles et au FMI ce qu’étaient les saignées aux médecins de Molière : toujours plus, après quoi le malade mourra… guéri.

 

A l’évidence, la Grèce ne pourra jamais rembourser. Plus elle s’enfonce, plus les taux auxquels elle doit emprunter sont élevés. Les taux grecs à 10 ans ont dépassé, le 28 avril, le seuil de 11%, une première pour un pays de la zone Euro. Une explosion qui s’explique par le nouveau classement de la Grèce, désormais rangée dans la catégorie spéculative (susceptible de défaillance) par STANDARD ET POOR’S. Les taux à deux ans ont franchi les 18% contre 15% la veille au soir, ce qui traduit la crainte des investisseurs d’un défaut de paiement à court terme. La note de la dette à long terme de la Grèce a été dégradée de trois crans, de ‘BBB+’ à ‘BB+’. Mais, même avec ces taux prohibitifs, la patrie d’Ulysse peine à trouver des prêteurs !

 

La seule solution pour les pays se trouvant dans ce cas, ce fut toujours le ‘rééchelonnement de la dette’ qui se traduit par un abandon de créances ou le remboursement à la saint glin-glin. Mais la Grèce fait partie de la zone Euro et la défaillance d’un des pays membres entraîne d’abord celle des plus faibles (l’Irlande, le Portugal, l’Espagne…), puis celle des autres, car les investisseurs se disent que si un Etat est devenu insolvable, les autres peuvent l’être aussi. Mais, en plus, une telle défaillance frappera durement les banques européennes (les françaises sont en première ligne), car, dans leur portefeuille, elles détiennent de la dette souveraine de la Grèce dont les titres ne seront plus que des chiffons de papier.

 

La sortie de l’Euro serait la moins mauvaise solution. Retrouver la drachme permettrait à la Grèce de financer son budget tout en jouant sur les marchés des changes et en dévaluant sa monnaie. Cette dévaluation permettrait de rétablir la compétitivité de la Grèce. Cela doperait la croissance grecque et provoquerait de l’inflation ; or l’inflation est certainement le meilleur moyen pour réduire l’endettement. Le retour à la drachme aurait aussi l’avantage d’apparaître aux yeux des Grecs comme un retour à leur souveraineté nationale. On comprend que le gouvernement d’Athènes étudie sérieusement cette possibilité. D’où la ‘rumeur’ que nous évoquions au début. Mais c’est là la plus mauvaise solution pour les thuriféraires de l’Union et les jusqu’au-boutistes de l’Euro. Pour sauver l’une et l’autre, il faut sauver la Grèce, disent-ils.

 

D’où le carnet de chèques qu’ils ont sorti pour permettre aux Grecs de tenir momentanément la tête hors de l’eau. Mais cet argent prêté à la Grèce, essentiellement par l’Allemagne et la France, provient lui-même d’emprunts ; on s’endette pour payer les dettes des autres. Car, redisons-le, ce que l’on fait pour les Grecs, on ne pourra décemment pas le refuser aux Irlandais, aux Portugais, aux Espagnols, quand ils tendront la sébile. Arrivera pourtant un moment où l’Union elle-même ne sera plus crédible financièrement, ayant épuisé, elle aussi, ses capacités d’emprunt. Ce sera alors la fin inéluctable de l’Euro… » Fin de citation du Bulletin.André.Noël.

 

 

 

 

 Lettre d’information politique hebdomadaire BAN , 23 rue Paul Vaillant-Couturier, 94700 Maisons-Alfort, tél./fax 01 49 777 333.

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Vendredi 27 mai 2011 5 27 /05 /Mai /2011 06:08

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"L’assassinat d’un chrétien dans la ville nord-irakienne de Kirkouk a provoqué l’épouvante parmi les fidèles du pays. Yacob Ashur Issa, 29 ans, simple travailleur, a été retrouvé décapité et mutilé le 16 mai 2011, car sa famille, sans ressources, n’avait pas réussi à trouver les 70.000 euros de rançon exigés. Les négociations ayant échoué, les ravisseurs ont torturé leur victime avant de la décapiter. La police a retrouvé son corps près d’un pont, ponctué de « marques horribles de torture ». Ses yeux avaient été arrachés. « Aucun être humain qui croit en Dieu et respecte la vie ne peut commettre de tels actes » , a déclaré Mgr Sako, archevêque chaldéen de Kirkouk. Le prélat a également exprimé son inquiétude pour le devenir de sa veuve et de ses trois enfants désormais sans père.

Lors d’un entretien avec l’AED, Mgr Louis Sako, a déclaré qu’il admirait que la foi de ses paroissiens soit en permanence vigoureuse, malgré tant de violence. " Au cours de toutes ces années, je n’ai jamais entendu parler de la conversion du moindre chrétien à l’Islam, malgré les multiples menaces" , a affirmé Mgr. Sako. En revanche, des musulmans viennent régulièrement dans son église pour se faire baptiser. " Mais je n’ai pas le droit de les baptiser. Il n’y a pas de liberté religieuse !"

L’archevêque chaldéen catholique d’Erbil, Mgr Bashar Warda, estime que la décapitation du jeune chrétien à Kirkouk visait à intimider les chrétiens. « Désormais, chacun paiera immédiatement la rançon. » Il suppose que des islamistes se cachent derrière ce crime, et a appelé les ecclésiastiques musulmans d’Irak à faire comprendre à leurs fidèles qu’un tel meurtre est un crime contre l’humanité et contre la foi. " Il est inconcevable que dans certaines mosquées, la haine contre les fidèles d’autres religions continue d’être prêchée" , insiste-t-il.

L’archevêque syro-catholique de Mossoul, Yohanna Petros Moshe, a en revanche déclaré à l’AED ne pas croire que des motifs strictement religieux résidaient derrière une telle violence. Pour les bandes criminelles, il est plutôt question d’argent. Mgr Moshe a toutefois attesté que les bandits pouvaient être instrumentalisés par des courants politiques radicaux. " Certains disent même que les criminels sont payés par les partis" , a-t-il ajouté.

Quel dialogue avec l’islam ?

Une délégation de l’AED se trouve actuellement en Irak, pour s’informer de la situation de l’Église dans le pays. Au cours de différents entretiens, tous les chrétiens irakiens interrogés ont exprimé des doutes quant au bon exercice du dialogue inter-religieux. Un prêtre, qui pour des raisons de sécurité ne souhaite pas être nommé, a déclaré après le meurtre : « Les musulmans nous parlent constamment de cohabitation paisible. Mais quelque chose comme ce meurtre arrive, et aucun ecclésiastique musulman ne le condamne. Que devons-nous en penser ? » Un autre prêtre a ajouté : " Il n’y a pas de dialogue inter-religieux. Quand nous voulons parler avec des chefs musulmans, ils viennent, prêchent et repartent. Mais ils ne nous écoutent pas."

Le maire d’une agglomération chrétienne a confié à l’AED que les chrétiens de son village, situé près du fief terroriste nord-irakien de Mossoul, se protègent par des murs de béton, des barrières routières et des gardes armées contre les terroristes et les criminels. « Nous supposons qu’il y a en Irak des courants politiques qui paient ces criminels pour qu’ils fassent la chasse aux chrétiens. » Il estime, comme Mgr. Warda, que certaines mosquées iraquiennes ne prêchent que l’intolérance. « Si j’abandonnais le christianisme, personne ne me poursuivrait pour me couper la tête. C’est la différence avec l’Islam".

 aide à l'Eglise en détresse  , AED
 

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Mercredi 25 mai 2011 3 25 /05 /Mai /2011 14:22


"Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. Il n'y a peut-être pas de réveil de l'Islam, auquel cas tout ce que je dis ne tient pas et tout ce que l'on fait se trouve aussi être la plus vaine des choses. Mais, s'il y a un réveil de l'Islam, et je ne crois pas que l'on en puisse douter, un trophée de cette foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où enseignèrent tous les plus grands docteurs de la chrétienté anti-islamique représente plus qu'une offense à notre passé : une menace pour notre avenir. On pouvait accorder à l'Islam, chez lui, toutes les garanties et tous les respects. Bonaparte pouvait se déchausser dans la mosquée, et le maréchal Lyautey user des plus éloquentes figures pour affirmer la fraternité de tous les croyants : c'étaient choses lointaines, affaires d'Afrique ou d'Asie. Mais en France, chez les Protecteurs et chez les Vainqueurs, du simple point de vue politique, la construction officielle de la mosquée et surtout son inauguration en grande pompe républicaine, exprime quelque chose qui ressemble à une pénétration de notre pays et à sa prise de possession par nos sujets ou nos protégés. Ceux-ci la tiendront immanquablement pour un obscur aveu de faiblesse. Quelqu'un me disait hier : — Qui colonise désormais ? Qui est colonisé ? Eux ou nous ?

J'aperçois, de-ci de-là, tel sourire supérieur. J'entends, je lis telles déclarations sur l'égalité des cultes et des races. On sera sage de ne pas les laisser propager trop loin d'ici par des haut-parleurs trop puissants. Le conquérant trop attentif à la foi du conquis est un conquérant qui ne dure guère.

Nous venons de transgresser les justes bornes de la tolérance, du respect et de l'amitié. Nous venons de commettre le crime d'excès. Fasse le ciel que nous n'ayons pas à le payer avant peu".

Charles Maurras

 

Action française 13 juillet 1926

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